Entretien avec Aube Jeanbart, DG adjointe de PG promotion | Santé Recrut

Interview

Entretien avec Aube Jeanbart, DG adjointe de PG promotion

Actualités | 26/05/2017 - Spécial Emploi PARIS HEALTHCARE WEEK 2017

Aube Jeanbart, Directrice générale adjointe de PG promotion, revient sur l’enjeu de cette coordination au cœur du salon Paris Healthcare Week qui s’ouvre pour la première fois, aux médecins libéraux.

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    Aube Jeanbart 1/1


Comment expliquez-vous le succès Paris Healthcare Week cette année ?



Aube Jeanbart : Les efforts déployés depuis plusieurs années portent leurs fruits. En accueillant plus d’une centaine d’exposants supplémentaires, Paris Healthcare Week change concrètement de dimension. Près de 40 % de nos exposants participent à notre salon pour la première fois. Cet  engouement s’accompagne d’une réelle ouverture avec 12 % d’exposants internationaux venant se faire connaître en France. Ce nouvel élan se  répercute naturellement sur le développement de notre  salon HIT, leader européen des événements sur l’IT appliqué à la santé. La télémédecine et les objets connectés sont un marché foisonnant. Nous sommes particulièrement ravis du dynamisme de cette édition 2017.

 


Pourquoi ouvrez-vous pour la première fois ce salon aux médecins ?



A. B. : Notre salon historiquement dédié aux personnels administratifs et techniques hospitaliers s’ouvre aux médecins y compris aux libéraux. Le rapprochement qui s’opère enfin entre la ville et l’hôpital nous permet d’aborder plus largement les questions de santé dans les territoires. Cette articulation va mobiliser les acteurs de la santé sur les vingt prochaines années. Chacun s’accorde sur l’opportunité de ce mouvement, mais comment le mettre en oeuvre de façon positive et plus collective ? Les différentes solutions technologiques présentées sur notre salon HIT facilitent ce rapprochement. Nous invitons les professionnels et notamment les médecins à nous rejoindre, car c’est une occasion unique de découvrir les nouvelles solutions qui peuvent le faciliter.

 


Que leur réservez-vous en particulier ?



A. B. : Nous sommes déjà connus des médecins qui occupent des positions managériales à l’hôpital. De nombreux chefs de service viennent dans le cadre d’une organisation globale ou d’une pratique. Nous testons cette ouverture plus large vers les médecins libéraux, car les offres présentées cette année leur sont aussi directement destinées. Une présentation ludique, d’un parcours dédié aux médecins articulé entre la ville et l’hôpital, leur est consacrée. Nous les invitons à venir découvrir ces solutions développées, pour eux en particulier, tout comme de nombreuses conférences et agoras.

 


Quelles nouveautés en lien avec la mise en oeuvre des GHT cette année ?



A. B. : Les groupements hospitaliers de territoire rebattent les cartes et nous n’en sommes qu’aux balbutiements. Là où il y avait un ingénieur  biomédical, on peut retrouver un directeur des équipements et d’ingénierie biomédicale, allié à un DSI. L’interopérabilité s’accélère, au-delà même de l’informatique. Ce rapprochement fonctionnel entre établissements et avec d’autres professionnels fait émerger de nouvelles fonctions dans le cadre des GHT. Tous ces professionnels vont devoir travailler non plus en silo, mais en cohérence dans le cadre d’un projet médical partagé. Cette mutation démarre et c’est pourquoi la FHF propose un premier forum sur l’attractivité médicale en région. Ce nouvel espace « Attractive med », c’est avant tout trois jours de conférences et de débats avec des ateliers pour les jeunes médecins.

 

 

 

Source : @laurencemauduit

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